• English
  • French

Evaluation de la vulnérabilité du secteur ressources en eau à la variabilité et aux changements climatiques dans la région de Fatick

La présente étude, réalisée dans le cadre de la composante 2 du Projet d’Appui Scientifique aux processus de Plans Nationaux d’Adaptation (PAS-PNA), porte sur le secteur des ressources en eau et a pour objectif général de mesurer la vulnérabilité aux changements climatiques de la zone du Delta du Saloum/région de Fatick pour ce secteur et d’identifier des options d’adaptation pertinentes. Il s’agit d’analyser à la fois la vulnérabilité actuelle et la vulnérabilité future.
Cette étude de vulnérabilité a pour objectifs spécifiques de :

  • Identifier les facteurs qui rendent actuellement le secteur vulnérable aux variabilités climatiques et aux évènements extrêmes. Il va s’agir d’évaluer les impacts biophysiques (ex : effet sur la qualité et quantité de l’eau) et les effets sur les secteurs et utilisateurs qui en dépendent (ex : population, agriculture, écosystèmes (parcs naturels)). L’exposition et la vulnérabilité biophysique ainsi que la sensibilité du contexte socio-économique seront prises en compte.
  • Identifier les potentiels impacts futurs des changements climatiques (augmentation des températures, changement dans la distribution de la pluviométrie, etc.) sur les ressources en eau et les secteurs/utilisateurs qui en dépendent. Il s’agit de nouveau de regarder les impacts biophysiques et de les combiner avec des projections des paramètres socio-économiques (taux de croissance de la population, stratégie de développement, évolution de la pauvreté, évolution du niveau d’éducation, etc.).
  • Identifier les options d’adaptation qui puissent rendre les ressources en eau et les secteurs/utilisateurs qui en dépendent plus résilientes aux impacts des changements climatiques projetés, soit par une réduction de la vulnérabilité structurelle (réduire la vulnérabilité de l’accès à l’eau, diversification des sources de revenus, élever le niveau d’éducation, etc.), soit par une réduction de l’exposition biophysique aux impacts projetés (e.g. gestion intégrée des ressources en eau), ou soit par une combinaison des deux.