Le présent rapport d’analyse des besoins en matière de gestion et de financement des risques climatiques à Madagasikara s’inscrit dans la continuité des travaux menés sous l’égide de la Cellule de Prévention et d’appui à la Gestion des Urgences (CPGU) et du Ministère de l’Economie et des Finances (MEF), avec l’appui du processus Global Shield. Il s’appuie sur les consultations bilatérales, les échanges de l’atelier national du Global Shield à Madagasikara des 3 et 4 avril 2025 impliquant tous les secteurs et parties prenantes concernés dans le pays et capitalise sur les initiatives existantes à travers la contribution essentielle des partenaires techniques, notamment le Global Risk Modelling Alliance (GRMA), Oxford Policy Management (OPM), Access to Insurance Initiative (A2ii), le V20 Sustainable Insurance Facility (SIF), la Banque Mondiale (BM) et le Programme Alimentaire Mondial (PAM) pour offrir une vision consolidée des mécanismes de financement des risques climatiques. L’objectif est de recenser, structurer et prioriser les besoins exprimés par les parties prenantes afin d’alimenter la préparation d’une demande de soutien auprès du Global Shield. Certains besoins, bien que ne relevant pas directement du périmètre d’intervention du Global Shield, sont également présentés à titre informatif pour nourrir la réflexion sur l’évolution des instruments nationaux de financement des risques climatiques. Le rapport est organisé en deux parties :
• Partie I : Principales conclusions de l’inventaire, qui synthétise les dispositifs existants et leurs limites observées dans le système actuel de gestion et de financement du risque climatique.
• Partie II : Présentation détaillée des besoins identifiés par thèmes, chaque thème étant décliné selon trois axes : contexte, problématique spécifique et axes de réflexion, afin de structurer les priorités de manière opérationnelle et cohérente.
Cette démarche vise à renforcer l’efficacité, la couverture et l’inclusivité des instruments de gestion des risques et des catastrophes (GRC) et appuyer la stratégie de résilience de Madagascar face aux chocs.



